C'est au début des années '60 que j'ai visité pour
la première fois Squaw Lake. Le pavillon principal, les
cabines, le chalet en bois rond et les autres bâtiments sont encore
là aujourd'hui, mais ils n'y restent que la charpente. Les nouveaux
bâtiments sont équipés avec l'électricité,
l'eau courante et autres commodités. Mais ce n'est pas la
seule raison (et je suis certaine qu'il y en a plusieurs autres) pour
laquelle les gens reviennent années après années.
Squaw Lake est d'une grande beauté. La Mère Nature
nous y offre tout l'éventail de
ses merveilles: les
eaux limpides du lac, les couchers de soleil, les nuages multicolores,
le chant des huards, les champignons sauvages, les fleurs, les bleuets,
les framboises, les mûres. Il y aussi les aigles ,
les chardonnerets, les oiseaux-mouches, pour ne
nommer que quelques-unes des diverses espèces d'oiseaux que nous
pouvons observer. En plus, des chevreuils, des orignaux, des ours noirs,
des loups, des renards et tant d'autres animaux. Nous y avons connu de
nouveaux amis et Oh! OUI! LA PÊCHE À LA TRUITE !
En 1970, je commençais à peine ma carrière de
professeurs, lorsqu'un collègue de travaille (Neil Stehower) me
demanda si je voulais aller pêcher avec lui. Je savais qu'il était
un passionné de pêche car nous avions à l'occasion
partagée des histoires de pêche ensemble. Ou irons-nous
pêcher? Lui demandais-je. Au lac de l'Indienne répondit-il
sans hésitation. C'est sur les recommandations de notre directeur
d'école qui était originaire de Shawville, que nous avons
connu Lac de l'Indienne et c'est grâce à lui que depuis
ce temps, 4 fois par année, je me rends au lac de l'Indienne pour
mon grand plaisir.
À la fin des années soixante-dix, la limite de prise était de 6 truites. Je me souviens que durant une seule fin de semaine, j'ai pêché à moi seul 26 truites. Notre plaisir était de pêcher et remettre à l'eau toute les truites pêchées. Nous en gardions quelques-une pour les repas et gardions les 6 truites permises pour les ramener à la maison. Aujourd'hui encore, trente ans plus tard, la truite y est encore en abondance. Si vous n'arrivez pas à pêcher votre limite de truite permise dans ce lac, le problème ce n'est pas le poisson mais bien le pêcheur.
Le lac à l'Indienne possède qu'une seule embouchure mais possède une multitude de ruisseaux et de sources combinées à une quantité phénoménale de baie et est abondamment alimenté par des eaux claires et limpides qui font en sorte que le lac de l'Indienne est un des lacs les plus fertiles de la région. On y retrouve d'énorme poisson dans ce lac. L'histoire raconte qu'il y en a déjà eu des prises de 30 lb. Pour ce qui est de notre expérience la plus grosse truite pêchée fut près de 16lb.
Lorsqu'on visite un endroit depuis plus de 30 ans, nous sommes témoin des changements qui surviennent. Au tout début, la route qui mène à la pourvoirie à partir de Otter Lake (chemin Picanoc) était fait de gravier, Il fallait calculer 30 à 45 minutes pour se rendre du chemin Picanoc à la pourvoirie ce qui prend maintenant 5 minutes. On avait l'impression que le voyage entre Otter Lake et la pourvoirie était plus long que le voyage de Montréal. Malgré qu'il n'y avait pas d'électricité, que tous fonctionnaient au propane, nous avions l'impression d'arriver dans un Oasis. Avec les années les installations se sont modernisés mais l'impression d'Oasis reste toujours. Et d'ailleur, un des meilleurs endroit pour la pêche est juste devant le lodge. Merci à Bill et Aline Davies pour toutes les années qu'ils ont consacrée à ce lodge. Quelles personnes merveilleuses !
La pourvoirie appartient maintenant à Danielle Marchand qui s'est engagé à conserver la tradition tout en y mettant sa touche personnelle.
Vous nous retrouverez tous les printemps et automne dans le chalet 6. Dale Blakely -George Frew -Garth Ryan et moi Les Harding pour admirer les merveilleux couchers de soleil, la nature, les familles de huards, les tortues, et les poisons, beaucoup de poissons.
Je tiens à remercier spécialement Maurice qui au cours des années fut un aide exceptionnel pour règler nos problèmes de moteurs, de bateaux, de quais ect.
Au plaisir de vous retrouver sur le lac!!
Les Harding
J'ai visité pour la première fois la pouirvoirie du Lac de l'Indienne à l'été de 1974. C'était dans le cadre d'un tournoi annuel de pêche organisé pour les employés par un concessionnaire de Montréal d'Américan Motor. J'ai adoré ma première expérience et je suis tombé en amour avec le paysage, le lac, la nature, la gentillesse des gens et la merveilleuse pêche que l'on peut faire au Lac de l'Indienne. Au cours des années j'y suis venu seule, à l'occasion deux fois par année, j'y suis venu en famille et depuis maintenant 15 ans, j'y reviens chaque année avec ma compagne Joyce.
La pourvoirie a beaucoup changé depuis les années, d'un simple camp de pêche, c'est devenu un complexe qui a su s'intégrer parfaitement à la nature. J'aime retourner au Lac de l'Indienne et profiter de l'excellente pêche, du paysage à couper le souffle et d'y retrouver mes bons vieux et mes plus récents amis.
En espérant vous rencontrer à la Pourvoirie du Lac de l'Indienne cet été .
Amicalement
Heinz et Joyce